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Betteraves : « Que chacun prenne sa part de la baisse quand les cours du sucre baissent », pour Eric Lainé, CGB

Valérie Noël
21 déc 2017
M.-A. Desanges
Éric Lainé, président de la CGB. "La France vend 50 % de ce qu’elle produit hors de ses frontières, principalement dans l’Union aujourd’hui, mais il faut aller davantage à l’international."

Depuis le 1er octobre, la filière betterave à sucre évolue officiellement dans un univers sans quota. Dans cette filière courte, où l’interprofession ne réunit que producteurs et transformateurs, il n’y a pas de place pour l’improvisation. « C’est inscrit dans l’OCM (Organisation commune de marché) unique du sucre : le secteur doit être régi par un accord interprofessionnel avec une obligation de contractualisation », rappelle Éric Lainé, président de la CGB et vice-président de l’AIBS, association interprofessionnelle de la betterave à sucre. Les coûts de production sont connus : « nous sommes en moyenne à 26,3 euros la tonne, précise le responsable. C’est un sujet que nous avons travaillé depuis longtemps.

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