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Déclarer la main-d’œuvre familiale pour être plus serein

Lucie Debuire
20 juin 2017

Avoir un coup de main de sa famille, c’est toujours agréable lors des travaux des champs. Mais quand la main-d’œuvre n’est pas déclarée, en cas d’accident, cela peut vite tourner au cauchemar. Certaines exceptions existent. Le point sur la réglementation à l’approche de la moisson.

S. Leitenberger
Dès que la main-d’œuvre ne fait plus partie du premier cercle familial, il faut la déclarer.

Au moment de la moisson, un petit coup de main est toujours bienvenu. Et la main-d’œuvre la plus disponible est souvent familiale. Inconsciemment, en s’aidant dans les champs, l’exploitant et le bénévole prennent des risques. Même si ces coups de main sont tolérés par les agents de la MSA (Mutualité sociale agricole) lors de contrôles, les deux protagonistes, en cas d’accident deviennent responsables et ne sont pas couverts.

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