Publicité
E-mailPrintFacebookTwitter

"On est tous experts à un moment ou à un autre", estime Emmanuel Drique

V.Noël
02 aoû 2017

Emmanuel Drique travaille sur 158 ha à Bézu-Saint-Éloi, en bordure du plateau du Vexin, en conditions séchantes. Blé et colza sont ses cultures principales, que complètent 2 ha de pommiers à couteau en bio.

DR
Emmanuel Drique, 158 ha à Bézu-Saint-Éloi, en bordure du plateau du Vexin, en conditions séchantes Blé et colza en cultures principales, 2 ha de pommiers à couteau en bio "Je ne sais pas si le fonctionnement de notre groupe est reproductible. Dans le GDA par exemple, les membres sont d'accord pour comparer les résultats, mais c'est plus dur en ce qui concerne les méthodes."

" Aujourd’hui, le conseil que j’utilise majoritairement est celui du groupe 'agriculture intégrée', où l’on raisonne par rapport à un système de cultures. Mais je continue de regarder ce qui se fait ailleurs. J’ai toujours adhéré au GDA classique et toujours travaillé avec le technicien de la chambre, qui est dans une approche à la parcelle, où il faut associer tel produit à telle maladie. Pour moi, le conseil du GDA est passif. Dans le groupe 'agriculture intégrée', Bertrand Omon est force de proposition, mais nous aussi. On est tous experts à un moment ou à un autre. On est davantage dans la conception du système, qui au final est toujours en mouvement. Après, on n’a pas la technique fine sur les produits et leur positionnement.

La lecture de cet article est réservée aux abonnés
Publicité