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Gnis : quel système de rémunération pour les semences de blé certifiées ?

Xavier Olry
25 avr 2017

Le modèle français de rétribution des semenciers est solide, mais loin d’être universel, ont noté les participants à la journée filière du Gnis, le 4 avril à Paris.

Avec les professionnels de la filière, le Gnis s’est demandé si la baisse d’utilisation des semences de céréales certifiées remettait en cause son modèle. Christophe Dequidt, économiste, distingue six modes de perception des royalties sur les semences. Il existe des pays où une redevance serait envisageable, mais sa collecte impossible, comme la Chine, l’Inde ou l’Iran. La traçabilité est inexistante, la qualité des grains inconnue. Pour l’heure, l’État indien fixe le prix de la semence, et le pays évolue vers un système d’instituts privés. En Chine, a lieu une vente occulte des variétés.

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