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La chimie du végétal, réalité économique

Xavier Olry
02 mai 2017

L’Association Chimie du végétal (ACDV) organisait du 25 au 27 avril à Lille (Nord) le Plant Based Summit, où il a été question d’agrotransformation.

L’Union européenne s’inscrit dans une stratégie de bioéconomie, a pointé Agnes van Ardenne au Plant Based Summit, le 25 avril à Lille. Elle veut accroître l’acceptation des produits biosourcés, et modifier la demande des consommateurs, a résumé la représentante du pôle de compétitivité néerlandais en bioraffinerie Bic. Son homologue français, Christophe Luguel, chargé d’affaires d’IAR (Industries et Agro-ressources), note que la Commission européenne met 975 M€ sur un budget total de 3,7 Md€ alloués aux projets du partenariat public-privé BBI (Bio-Based Industries). Il vise, entre autres, à remplacer 30 % des intrants chimiques d’origine fossile par des produits biosourcés, en augmentant les revenus agricoles. Quelque 56 projets sont en cours.

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