Publicité
E-mailPrintFacebookTwitter
En chiffres

La herse étrille pour se passer d’un antigraminées

Valérie Noël
08 sep 2017

Exploitant en Meurthe-et-Moselle, Bertrand Brignier s’est mis à la herse étrille en 2010, un bon complément aux leviers chimiques et agronomiques contre les adventices. L’outil lui permet assez régulièrement d’éviter un antigraminées d’automne sur blé.

V. Noël
Bertrand Brignier a acheté la herse étrille dont il se sert en 2010, avec trois de ses voisins.
V. Noël
Bertrand Brignier parvient assez régulièrement à supprimer un traitement d'automne sur blé grâce à la herse étrille.
DR
Julien Grand, conseiller à la chambre d’agriculture Grand-Est

« Le désherbage mécanique est rentré sur l’exploitation dans le but de minimiser les charges de désherbage, sachant que de toute façon, les herbicides ne marchent pas à 100 %. » Exploitant sur 120 hectares à Rosières-en-Haye, en Meurthe-et-Moselle, Bertrand Brignier a investi en 2010 dans une herse étrille. « Lorsque je me suis lancé, j’avais comme objectif de décaler le désherbage d’automne au printemps, le problème étant chez nous les graminées, pas les dicotylédones. » Partagée à quatre agriculteurs, la herse étrille, qui couvre 700 hectares par an, lui a coûté moins de 1500 euros : les agriculteurs ont fait jouer une aide de 20 % versée dans le cadre de la zone de captage sur laquelle se trouvent leurs fermes.

La lecture de cet article est réservée aux abonnés
Publicité