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EGalim

La prise en compte du coût de revient à la production passe mal dans la filière céréalière

Rodolphe de Ceglie
05 mar 2018
Rodolphe de Ceglie
Michel Prugue et Pascal Viné, respectivement Président et délégué général de Coop de France, lors d'une conférence de presse, le 27 février 2018.

C’était l’un des principaux objectifs des EGalim, pourtant, la prise en compte du coût de production de l’amont n’est pas la priorité de la filière céréalière. « Sur le marché céréalier, nous avons déjà un indicateur, c’est la cotation d’Euronext » a assuré Michel Prugue, le 27 février au Sia. « La logique de prix inversée est pleine de bons sentiments mais elle est difficile à mettre en œuvre et nous sommes dubitatifs sur la cascade des indices », estime pour sa part Pascal Viné, délégué général de Coop de France. Même son de cloche du côté d’Intercéréales, chargé d’établir les fameux indicateurs de coûts.

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