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La recherche s’empare des associations céréales et protéagineux

Valérie Noël
20 déc 2017

Les associations céréales et protéagineux suscitent un grand intérêt, particulièrement en agriculture biologique, mais pas seulement. Conseillers, techniciens et scientifiques travaillent le dossier sous plusieurs angles.

G. Omnès
L'une des difficultés avec les associations consiste à anticiper les interactions entre la céréale et le protéagineux en cours de campagne.
C. Gloria
Lorsqu'il est cultivé avec du triticale, le lupin blanc se défend mieux contre les adventices.

En bio, leur intérêt ne fait guère de doute. « Les associations céréales-protéagineux, de type blé ou orge et pois ou féverole, permettent d’augmenter significativement les rendements, d’accroître de façon importante le taux de protéines de la céréale associée et de diminuer la concurrence des adventices, a rappelé Gilles Salitot, conseiller à la chambre d’agriculture de l’Oise lors des journées Proléobio organisées par Terres Inovia au printemps dernier. Il peut aussi y avoir un effet tuteur de la céréale, dans le cas d’un seigle et d’un lentillon ou bien d’un triticale et d’un pois fourrager. » Intéressantes, les associations… mais incertaines également.

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