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Boulangerie

L’artisan boulanger doit s’adapter pour survivre

Karine Floquet
01 oct 2018

La part des farines françaises panifiées par la boulangerie-pâtisserie artisanale régresse d’année en année. La profession doit évoluer pour regagner ses parts de marché face à la grande distribution.

Karine Floquet
De gauche à droite : Périco Legasse, journaliste et critique gastronomique français ; Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française ; Alexis Govciyan, directeur de l’Institut supérieur des métiers.

Les valeurs que doivent cultiver les boulangeries-pâtisseries artisanales afin de ne jamais perdre de clients et regagner le terrain perdu face à la grande distribution sont la qualité, la proximité, la transparence, le circuit court et le lien social », a résumé Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF). Une phrase prononcée en clôture de la table ronde “Promouvoir les valeurs et les atouts de l’artisanat pour lutter contre la concurrence des géants (grande distribution, Amazon…)”, lors du premier congrès national du syndicat, les 23 et 24 septembre à Paris. De fait, la proportion des farines françaises utilisée sur le marché hexagonal par la boulangerie-pâtisserie artisanale ne cesse de se dégrader.

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