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Le miscanthus veut séduire éleveurs et municipalités

Christian Gloria
10 mai 2018

À l’exemple du Nord-Est, le miscanthus trouve des débouchés dans les litières pour animaux d’élevage et le paillage horticole, en plus de ses utilisations comme combustible.

C. Gloria
La récolte de miscanthus se fait courant avril avec une ensileuse conventionnelle. Ici, une parcelle avec un rendement moyen de 8-10 tonnes/hectare de matière sèche d’un miscanthus implanté il y a quatre ans avec un potentiel à 12 tonnes/hectare à terme.

L'herbe à éléphant tente de se faire une place dans le paysage agricole français. Le miscanthus, son autre nom, atteint 420 hectares de surfaces dans les secteurs suivis par la coopérative Luzéal dans la Marne, l’Aisne et les Ardennes. De l’ordre de 80 % des récoltes servent à alimenter les chaudières des cinq usines de déshydratation de l’entreprise. La combustion est, du reste, l’utilisation majeure des 5000 hectares de miscanthus en France. Mais l’association France Miscanthus, qui regroupe dix entreprises, veut promouvoir la plante pour des débouchés comme les litières pour animaux et pour le paillage des massifs dans les municipalités.

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