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Le second pilier de la PAC montre des signes de faiblesse

Valérie Noël
23 aoû 2017

Au milieu de l’été, le ministre de l’Agriculture a pris la décision de renflouer le second pilier de la PAC en réduisant les aides directes du premier pilier. Un choix mal vécu par le monde agricole, qui traduit le succès des aides au bio et l'intérêt pour les MAEC mais également la complexité de la mise en œuvre de ce pilier désormais régionalisé.

C. Gloria
Les MAEC à engagement localisé (création d'une bande enherbée, par exemple) ont eu plus de succès que les MAEC systèmes grandes cultures, trop difficiles à mettre en œuvre.

Trop d’ambition et pas assez de moyens ? Une chose est sûre, l’argent manque pour pouvoir satisfaire « les besoins identifiés sur le pilier II d’ici 2020 », comme l’a expliqué le ministère de l’Agriculture dans un communiqué, le 27 juillet. Les enveloppes consacrées à l’ICHN (Indemnité compensatoire de handicap naturel, voir en page 8), les aides bio et les MAEC (Mesures agro-environnementales et climatiques) ont explosé par rapport aux maquettes initiales des Régions, en charge du Feader (Fonds européen pour le développement rural) depuis la réforme de la PAC.

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