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Les fermes des zones intermédiaires accusent le coup

Valérie Noël
07 juin 2017

À la veille de la moisson, les exploitations de grandes cultures des zones intermédiaires continuent de digérer les mauvais résultats de 2016. Fragilisées, elles seront peut-être amenées à revisiter leurs systèmes de production pour sortir de la crise.  

C. Gloria
Hors primes, le résultat courant pour 2016 par unité de main-d’œuvre familiale devrait être négatif dans un grand nombre de fermes en zones intermédiaires.

Elles sont situées dans le Centre, en Bourgogne ou en Lorraine, dans des terres à potentiels moyens à faibles, qui présentent des risques de déficit hydrique. Ces fermes, dites en zones intermédiaires, ne sont pourtant pas celles qui ont subi les plus fortes pertes de rendement en 2016. Les mauvaises conditions climatiques ont nivelé les potentiels, tirant tout le monde vers le bas et pénalisant davantage les exploitations habituées aux belles performances. Mais ce sont les fermes dont on parle le plus, car ce sont les plus fragilisées. Conseiller chez Cerfrance Val de Loire, Fabien Balzeau a en main les premières analyses bâties à partir des comptes 2016, beaucoup de fermes de sa zone clôturant leur année comptable au 31 décembre.

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