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150 euros de soutien par hectare et par an sur 5 ans pour l'AGPB

Valérie Noël
29 jan 2018

Compte tenu des difficultés qu’ils affrontent depuis plusieurs années, les céréaliers chiffrent à 14 milliards d’euros les investissements dont ils auront besoin dans les prochaines années pour « se transformer ». Ils attendent un vrai soutien de l’Etat.

Pour Philippe Pinta et Xavier Thirouin, respectivement président et secrétaire général de l'AGPB, il faut que l'Etat soutienne d'une façon ou d'une autre le plan de transformation de la filière.pétitif

« Pour 2017, on devrait être dans un revenu disponible de 2000 euros par an », a souligné Philippe Pinta, président de l’AGPB (association générale des producteurs de blé), le 23 janvier en conférence de presse à Paris. Pour le responsable, une telle fragilité financière pendant si longtemps, c’est « du jamais vu ». Car pour l’AGPB, les revenus des producteurs n’ont pas cessé de s’effriter depuis 2013. « Le congrès [les 31 janvier et 1er février à Dijon] va être compliqué, a prévenu Philippe Pinta. L’ambiance est morose, les gens ne voient pas le bout du tunnel ».

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