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Les semenciers travaillent la sélection du sorgho

12 nov 2017

Contrairement à d'autres "petites cultures", le sorgho fait l'objet d'un travail de sélection de la part de plusieurs semenciers français. C'est un plus, même si cela ne fait pas tout.

V.Noël
Euralis dispose de quatre hectares consacrés à la recherche variétale en sorgho dans le Sud-Ouest.

À la différence d’autres productions mineures, le sorgho bénéficie d’une recherche variétale, au travers de Pro Sorgho, notamment, association qui regroupe des sélectionneurs et des semenciers. C’est un plus. Euralis, un des membres, lui consacre ainsi quatre hectares dans sa pépinière près de Toulouse. « Nous avons environ 10 000 lignes de variétés différentes, uniquement des hybrides », décrit Quentin Devaud, sélectionneur sorgho du groupe. « Il y a une place pour cette culture dans l’assolement, estime quant à elle Célia Brogniet, directrice marketing chez Caussade semences. Il faut faire partie du jeu. C’est d’autant plus logique pour nous que nous avons une stratégie multiespèce ».

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