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Régulation financière

Mif II : quelles conséquences pour les opérateurs de la filière céréalière ?

Kévin Cler
24 jan 2018

Les limites de position imposées par la réglementation (en vigueur depuis le 3 janvier) et une meilleure transparence constituent la « principale philosophie du texte », explique l’AMF (Autorité des marchés financiers).

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La nouvelle directive sur les marchés d’instruments financiers (Mif II) aura trois principales conséquences sur les acteurs du secteur céréalier se positionnant sur Euronext : les limites de position (cf. tableau), l’obligation de reporting, et la transparence sur la nature des activités des opérateurs, résume Antonio Ocana Alvarez, chargé de mission au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Suite à la crise financière de 2008, les limites de positions et une meilleure transparence constituent la principale philosophie du texte », précise-t-il. Que les opérateurs du marché des grains français se rassurent, la nouvelle réglementation n'aura que peu d'incidences sur leur activité courante.

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