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Passer au bio en jouant la complémentarité entre élevage et céréales

Christian Gloria, C. G.
25 mai 2017

Dans l’ex-région Lorraine, la grande majorité des fermes bio sont en polyculture élevage, avec une bonne part consacrée aux grandes cultures. Cette association de productions assure un recours minimum aux intrants extérieurs. Exemple à l’EARL de Cytise à Mandres-aux-Quatre-Tours en Meurthe-et-Moselle.

C. Gloria
Tristan Choné, agriculteur sur 140 hectares à Mandres-aux-Quatre-Tours."Tout le travail du grain après récolte est réalisé à la ferme de même que le stockage avant la livraison en direct aux clients."
C. Gloria
Arnaud Bourot, chambre d'agriculture de Meurthe-et-Moselle. "Nous avons connu une forte vague de conversion en bio en 2015 et 2016 avec un doublement des surfaces en deux ans dans notre département. Mais les plafonnements des aides sur 2017 va réduire les projets d'autres conversions."
C. Gloria
Avec l'élevage bovin, il y a un apport de compost pour les cultures contribuant à la bonne fertilité des sols.
C. Gloria
Les lentilles, associées à la capeline ici, font partie des multiples légumineuses de la rotation culturale de l'exploitation.

L’agriculture biologique, Tristan Choné est tombé dedans quand il était petit. « Avec des parents agriculteurs bio depuis 1993, je n’ai quasiment connu que cela comme mode de production dans mon entourage », évoque le jeune agriculteur né en 1990. Hors du contexte familial, Tristan Choné s’est associé à Marc Lavaux sur l’EARL de Cytise, exploitation qui s’est lancée dans la production biologique en 2010. Avec son élevage bovin et ses 90 hectares de cultures arables dont 25 de prairies temporaires, l’exploitation de polyculture élevage est représentative de la Lorraine en agriculture biologique. « Les exploitations bio spécialisées en grandes cultures sont rares dans notre région.

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