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Du pâturage à l’interculture pour désherber à moindre coût

Lucie Debuire
16 jan 2018

Chaque automne, Dominique Gaborieau, céréalier dans la Vienne, laisse pâturer les brebis de Didier Chambon, éleveur voisin, dans ses parcelles en cultures intermédiaires. Une occasion de valoriser ses couverts mais aussi de nettoyer ses parcelles.

L. Debuire
Pour Didier Chambon et Dominique Gaborieau, « en travaillant ensemble durablement, chacun apporte de la valeur ajoutée à ses ateliers de production».
L. Debuire
Chaque hiver, 400 brebis viennent pâturer les couverts végétaux de Dominique Gaborieau.
L. Debuire
Olivier Pagnot, chargé de mission économique à la chambre d’agriculture de la Vienne

Début octobre, les parcelles de Dominique Gaborieau, céréalier dans la Vienne, voient arriver de nouveaux colonisateurs : des brebis. Cela fait maintenant une dizaine d’années que ce cultivateur met à disposition des éleveurs de la région ses parcelles en cultures intermédiaires. « C’est frustrant de détruire ses couverts en sachant que certains éleveurs peuvent en avoir l’utilité, admet Dominique Gaborieau. Autant valoriser cette nourriture potentielle. » C’est le cas avec l’élevage de Didier Chambon. Chaque année, exception faite de 2016 où la sécheresse avait empêché le semis, quelque 400 brebis viennent brouter 30 hectares de cultures intermédiaires.

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