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Pommes de terre : « Nous sommes trop dans l’opacité », pour Luc Chatelain, CNIPT

Valérie Noël
21 déc 2017
V. Noël
LUC CHATELAIN, MEMBRE DU CNIPT. « Dans le frais, il y a moins de transparence que dans l’industrie, et une atomisation de l’offre. »

« En pommes de terre, nous avons des amplitudes de prix et de marché impressionnantes, et nous avons de grosses attentes par rapport aux États généraux de l’alimentation », indique Luc Chatelain, représentant des producteurs au CNIPT (Comité national interprofessionnel de la pomme de terre), spécialisé dans le frais. C’est l’une des trois interprofessions de la filière, aux côtés du GIPT pour la pomme de terre transformée, et du Gnis pour le plant. Cette configuration montre bien la difficulté qu’à le secteur à avancer « grouper ». Si cela peut arriver ponctuellement sur certains dossiers, tels la RSE (Responsabilité sociétale et environnementale) qui mobilise notamment GIPT et CNIPT, c’est encore rare.

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