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Se convertir au bio et profiter des aides avant qu’il ne soit trop tard

Valérie Noël
12 juin 2017

Dans le Gers, Fabrice Furlan a entamé en 2015 la conversion en bio de la presque totalité de ses 140 hectares. Cette année, il s’apprête à engranger sa première récolte de soja bio. Il est très positif… Malgré des aides qui ne sont pas à la hauteur de ses attentes.

V. Noël
Fabrice Furlan a réimplanté cette année un mélange orge/pois, sachant qu'il a valorisé son orge 180 euros la tonne en 2016 en C2 pour 80 euros/hectare de charge (semences, pas de fertilisants).

En 2014, cela faisait plus de dix ans que j’étais installé et je commençais à m’ennuyer en conventionnel », explique Fabrice Furlan, qui exploite 140 hectares à Encausse, dans le Gers. Entraîneur de rugby, fan d’Instagram, l’agriculteur, âgé de 41 ans, est en recherche permanente de nouveautés et de stimulation, tant dans sa vie privée que dans son métier. En 2015, la région ouvre en grand les portes de la conversion en bio, sans fixer de plafond. Il décide de se lancer. « C’était le moment où jamais : nous étions accompagnés, ce ne serait peut-être pas toujours le cas», décrit-il. Fabrice Furlan vit ce tournant « comme une seconde installation, un nouveau challenge ».

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