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Se prémunir des litiges à l’achat d’un matériel

Lucie Debuire
29 sep 2017

Une signature peut avoir de lourdes conséquences. C’est le cas lors d’un achat de matériel. Entre le bon de commande, les contrats de garanties, le bon de livraison, l’acheteur peut oublier à quel point il s’engage. Voici quelques astuces pour éviter les différends.

J.-C. Gutner
Il est plus pertinent d’écrire une description complète du matériel plutôt que de faire référence au catalogue commercial.
P. Cronenberger/ANA
Considéré comme professionnel, l’agriculteur doit savoir de quel matériel il a besoin.
M. Portier
Dorénavant, avec l'extension de garantie, le propriétaire peut effectuer l'entretien du matériel n'importe où.
S. Leitenberger
En cas de litige, il est bon de se questionner sur ses conséquences réelles avant de se lancer dans ces démarches.

Dans l’euphorie de l’achat d’un nouvel équipement, on peut en oublier l’essentiel : se préserver des litiges en cas de mauvaise surprise à la livraison. Il convient d’être pointilleux sur les documents à signer. Neuf ou d’occasion, lorsque l’achat est effectué par l’intermédiaire d’un concessionnaire, le bon de commande est le premier contrat. « Signé par les deux parties, il matérialise un accord commercial, précise Jean-Michel Sintive, expert automobile au cabinet Lemaire. Tout ce qui est négocié doit être écrit car en cas de litige, les précisions constitueront des preuves. » Le bon de commande se doit d’être précis, il faut donc décrire au mieux la machine qui arrivera dans la cour de ferme.

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