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Zones intremédiaires : augmenter la résilience des fermes en diversifiant

Valérie Noël
07 juin 2017

Diversifier ses productions en développant sur sa ferme un autre atelier, végétal mais aussi animal, aide à résister aux crises.

S. Leitenberger
L'introduction sur sa ferme d'un atelier d'élevage type engraissement fait partie des pistes pour mieux résister aux coups durs.

Quelles sont les caractéristiques des exploitations qui s’en sortent le mieux ? « En zones intermédiaires, nous ne pouvons pas donner de surfaces ou de production », indique Fabien Balzeau, conseiller Cerfrance Val-de-Loire. À la chambre d’agriculture du Cher, Jean-Dominique Gilet, sous-directeur, fait le même constat. Passé un seuil minimal qui serait de l’ordre de 120 à 130 hectares, « c’est l’homme qui fait la réussite de son exploitation, sa capacité à réagir, à s’entourer, à prendre les bonnes décisions », estime-t-il. Pour le conseiller, « le grand enseignement de 2016, c’est que dans ces zones où les potentiels sont de 60 à 65 q/ha en blé avec des rotations colza, blé et orge, ce sont en fait les systèmes les plus complexes qui résistent le mieux ».

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